Première place : Eugène LLEDO « Entendus des combles »Une habitante de Besançon retrouve, dans les combles d’une maison familiale en passe d’être vendue, la collection d’archives sonores de son oncle. L’oncle avait eu une marotte secrète dont la famille ne soupçonnait pas l’existence...Elle démarche avec insistance l’Institut des Relations Sonores afin de préserver ce précieux patrimoine bisontin.
Deuxième place : Chloé Truchon « Rien ne sert de nager, il faut surgir à point »C'est un jour de septembre, et comme tout bon septembre qui se respecte, c'est la rentrée, c'est le retour à Besançon, c'est le moment de se faire hanter par la question éternelle, la question unique : qu'est-ce que je fais là?... Habitudes urbaines, chemins quotidiens ; je me demande ce que je suis devenue dans cette ville et ce qu'elle est devenue pour moi.
Troisième place ex-aequo :
Florent Blanchot : « On peut rire de tout avec Judas »il pleut sur Besac pas question de mettre un orteil dehors. Je tourne dans mon bocal. Les sons de Besançon se sont dissous dans l'eau de la pluie, tout comme mon enfance s'est dissoute dans les bras de mes parents.
Idé Hamani « Besançon groove » Cette carte postale est dédiée à tous les habitants de Besançon, particulièrement à la jeunesse qui a trouvé la clef du bonheur à travers les rencontres amicales dans les bistrots et les bars parfois en compagnies des artistes musiciens. Elle rend également hommage aux braves habitants des « quartiers prioritaires » qui sont aujourd’hui fiers de leurs quartiers.